bO_le blog de francis halin

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francishalin

francishalin Depuis quelques années, je participe à des soirées de poésie et de musique. Il m’arrive souvent d’échanger avec des gens pour qui la poésie est essentielle. Il est effectivement fréquent que l’on m’accroche, après une performance, pour me parler de tel ou tel poème de Gaston Miron, de Roland Giguère, etc. Si ce blog aspire à être un lieu d’échange ayant pour thème principal la poésie, il se veut également être un lieu d’échange d'intérêt plus général. Par exemple, je trouve le projet de pays du Québec tant pertinent sur le plan politique que sur le plan poétique. Toute discussion à ce propos sera accueillie, mais aussi passionnément débattue.

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(poème inédit; extraits d'une suite de poèmes)

Par francishalin :: 07/08/2007 à 5:02

La banlieue hésitante consolation, vendredi

 

Son visage est rond comme l’automobile de l’année.

Parfois on la voit vraiment

identique à tout, à rien.

 

La banlieue est une baleine à bosses.

 

Sa cuisine est belle comme des légumes bien brossés.

 

Les modes.

Les mondes.

Et l’hésitante consolation des

vendredi.


Dans la banlieue sud de Montréal

il y a des voix qui

chancèlent.


La banlieue a mal dans le dos de sa vie.

 

(...)

NAISSANCE DU PREMIER FORUM SOCIAL QUÉBÉCOIS

Par francishalin :: 10/07/2007 à 22:17

ARRIVER À CE QUI COMMENCE

Naissance historique

du premier Forum social québécois


Retrouver l’inspiration démocratique

Gaston Miron a écrit dans le liminaire de L’homme rapaillé : «  je ne suis pas revenu pour revenir / je suis arrivé à ce qui commence ». Voilà ce qui résume bien l’objectif du premier Forum social québécois qui se tiendra cet été du 23 au 26 août 2007, à l’initiative d’un groupe de 120 Québécoises et Québécois qui, lors du Forum social mondial de Porto Alegre en 2005, eurent l’idée de recréer ici, chez nous, un espace solidaire digne de ce nom. Le Québec doit une fière chandelle à ces gens. Et notre participation au forum serait une belle façon de les remercier.

Si la Charte des Principes du Forum Social Mondial a été adopté à Sao Paulo, le 9 avril 2001 — il y a donc environ déjà six ans de cela — le document de la Charte constitutive du Forum Social Québécois a, quant à lui, été élaboré par le comité programmation  en avril 2006 et il demeure un outil éminemment actuel.


Pour une politique de la paix

Hubert Aquin écrivait que la guerre était le mystère philosophique à élucider. À l’heure où les PDG s’envolent dans l’espace moyennant quelques dizaines de millions de dollars au vue de la planète, à l’heure où les Américains dépensent 7 milliards de dollars par mois pour « finir » leur guerre en Irak, on est à droit de se demander si un autre monde est possible. Et la réponse est oui.

En effet, la situation géopolitique mondiale nous l'a appris : le capitalisme (« lucide ») à la Lucien Bouchard n'est pas la solution aux problèmes que connaît notre planète, et particulièrement notre Québec. Lucien Bouchard ne sera jamais candidat pour le Prix Nobel! Par exemple, l’idée d’hausser les tarifs d'électricité est une idée qui manque profondément de vision et de sérieux. Pour la génération passe-partout, Lucien Bouchard est un peu comme le maire d'Huntingdon de la politique. Ses sermons retardent le progrès social du Québec.

Le principal argument de l’institut économique et des lucides est qu’il faut créer plus de richesse pour pouvoir en distribuer davantage (créer un gâteau plus gros pour distribuer des parts plus grosses). Or les démonstrations ont été faites partout en Occident, les compagnies s’enrichissent et ne distribuent pas leurs profits. Combien de cas comme Olymel, Kruger ou Norks Hydro le Québec a-t-il encore besoin de subir avant d’opter pour un véritable virage politique?

La musique

Par francishalin :: 21/06/2007 à 20:51

La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée.  
[Platon]
Extrait du poème La Musique

Mouvement...

Par francishalin :: 21/06/2007 à 18:37

Mouvement d'abattement, d'agacement, d'amour, d'attention, de bonté, de cœur, de colère, de dégoût, d'enthousiasme, de fureur, d'horreur, d'humeur, d'impatience, d'indignation, d'inquiétude, de joie, de passion, de peur, de rage, de révolte, de sensibilité, de surprise, de terreur, de vanité; mouvements intérieurs; mouvement généreux, machinal, naturel, noble, passionné, soudain, spontané, violent.

 


Prononc. et Orth. : []. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. I. A. 1. a) ) Fin du XIIe s. « capacité, faculté de se mouvoir » (Sermons de Saint Bernard, éd. W. Foerster, p. 21, 22 : C'est il ki ... done ... lo movement a toz les menbres); ) ca 1200 « action ou manière de se mouvoir ou de mouvoir une partie de son corps » (Dialogues Grégoire, 138, 9 ds T.-L. : nïent de crüelteit ne mostreved en ses movemenz); b) 1676 [éd.] « marche, évolution d'une troupe, d'une armée » (BOUHOURS, Remarques nouvelles sur la langue française, p. 474); c) 1772 « ensemble de déplacements de véhicules,... » (RAYNAL, Histoire philosophique des Indes, V, p. 437 ds BRUNOT t. 6, p. 351 : mouvement des navires); d) 1796 « remue-ménage, agitation » (RESTIF DE LA BRET., Hist. de Sara, p. 116); 2. a) 1247 « tremblement de terre » (Image du monde, éd. O. H. Prior, p. 145); b) 1377 les mouvemens du ciel (NICOLE ORESME, Livre du ciel et du monde, éd. A. D. Menut, p. 284, 188); c) 1691 mus. « marche des sons du grave à l'aigu et de l'aigu au grave, entre des parties qui concertent ensemble » (OZANAM, p. 657); d) ) 1807 mouvement d'argent (DESTUTT DE TR., Comment. Esprit des lois, p. 313); ) 1832 mouvement de fonds (SAY, Écon. pol., p. 544); ) 1840 mouvement des capitaux (PROUDHON, Propriété, p. 274). B. 1574 [éd.] « mécanisme qui produit, entretient un mouvement » (SAINT-GELAIS, Œuvres poétiques, p. 177 : mouvement... d'une monstre). C. 1. a) 1639 beaux-arts (POUSSIN, Lettre du 28 avril ds LITTRÉ); b) 1831 mouvement de l'architecture (MICHELET, Journal, p. 94); 2. a) 1669 « animation, vivacité dans une composition littéraire » (LA FONTAINE, Les amours de Psyché et de Cupidon ds Œuvres, éd. H. Régnier, t. 8, p. 106 : mouvement du discours); b) 1824 mouvement de la phrase (JOUBERT, Pensées, t. 2, p. 62); 3. a) 1690 mus. « degré de rapidité de la mesure qu'il convient d'observer dans l'exécution d'un morceau de musique » (FUR.); b) 1897-1900 « partie d'une œuvre musicale, morceau » (D'INDY, Compos. mus., t. 2, p. 95); 4. 1798 « ligne courbe que l'on considère comme l'effet d'un mouvement » (Ac.). II. A. 1. a) Ca 1280 « impulsion qui pousse à agir d'une certaine façon » (Clef d'amour, 518 ds T.-L.); b) 1690 bon mouvement (FUR.); 2. a) 2e moitié du XIIIe s. « émeute, révolte » (Lég. Girart de Roussillon, 73 ds T.-L.); b) 1657 « réaction collective d'un groupe de personnes, se traduisant dans le comportement » (PASCAL, Provinciales, XVIII ds Œuvres, éd. L. Lafuma, 1963, p. 468b); 3. a) 1784 « évolution, changement dans le domaine social » (NECKER, Administration des Finances, t. 5, p. 342 ds BRUNOT t. 6, p. 107 : mouvement de la Société); b) 1881 être dans le mouvement (RIGAUD, Dict. arg. mod., p. 263); 4. a) 1790 « action collective, violente ou non qui vise à produire un changement de caractère social ou politique » (MARAT, Pamphlets, On nous endort, p. 222 : mouvement populaire); b) 1819 mouvement d'idées (MAINE DE BIRAN, Journal, p. 229); c) 1825 mouvement littéraire (HUGO, Corresp., p. 427); 5. 1835 « variation, fluctuation d'ordre numérique » (Ac. : mouvement des prix); 6. philos. a) 1647 [éd.] (DESCARTES, Principes de la philos., p. 93 : il n'y en a point d'autre que Dieu qui de sa Toute-puissance a créé la matière avec le mouvement et le repos); b) 1907 [éd.] phénoménol. (BERGSON, op. cit., p. 271). Dér. de mouvoir*; suff. -(e)ment1*. Fréq. abs. littér. : 22 821. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 37 170, b) 23 553; XXe s. : a) 29 169, b) 35 174. Bbg. DUB. Pol. 1962, p. 348. GOHIN 1903, p. 355. MATORÉ (G.). Le Mouvement et la communication ds le vocab. contemp. J. de psychol. 1959, t. 56, pp. 275-302. QUEM. DDL t. 11. Sculpt. 1978, pp. 690-691.

 

SOURCE:

Laboratoire d'Analyse et de Traitement Informatique de la Langue FrançaiseTrésor de la Langue Française informatisé (version simplifiée

Le scandale du Pays du Québec

Par francishalin :: 13/06/2007 à 14:16

Dernièrement en Pologne, l’état tentait avec une loi (la Loi de lustration) de retracer tous les intellectuels ayant collaborés de près ou de loin avec le régime communiste entre les années 1945 et 1989. « Tous les hauts fonctionnaires, les professeurs, les avocats, les directeurs d’école et les journalistes nés avant août 1972 ont désormais jusqu’au 15 mai pour avouer leur '' faute ''», comme le signalait Ignacio Ramonet dans Le Monde diplomatique du mois d’avril dernier. Au même moment au Québec, un juge à la retraite (Monsieur Grenier) établissait qu’une partie de l’argent ayant servi au camp du Non durant référendum sur la souveraineté du Québec de 1995 avait bel et bien était utilisé illégalement, contrevenant ainsi aux lois québécoises. Mais, une fois de plus, il était impossible d’en savoir plus sur à ce sujet, car la grande partie de la réponse, voire la suite logique de l’enquête, devait être menée à Ottawa, dans la capitale nationale du Canada. Isaac Asimov écrit que « La violence est le dernier refuge de l’incompétence». En prenant connaissance du problème polonais, en écoutant des intellectuels de ce pays disserter de liberté d’expression sur les ondes de la radio de Radio-Canada, nous sommes en droit de nous demander si un pays comme le Canada serait prêt à passer un jour une telle loi pour faire taire les intellectuels souverainistes québécois. En tout cas, le gouvernement canadien, ses hauts fonctionnaires, ont compris qu’avec de l’argent, on pouvait exercer une violence plus voilée, mais tout aussi efficace sur le plan de l’image. Mais qu’on ne s’en inquiète guère… avec des personnalités molles et plus populistes qu’intellectuels le gouvernement canadien a raison de n’avoir rien à craindre de nos intellectuels et journalistes qui ne sont jamais très avant-gardistes dans leurs idées et qui ne crient jamais très forts leur désaccord politique. Les intellectuels québécois – qu’ils soient souverainistes ou fédéralistes – ne publient pas leurs réflexions politiques et philosophiques, ils écrivent leur humeurs dans des hebdomadaires ou ils parlent du bonheur… Et pendant que l’on évoque le bonheur lors de nos soirées de poésie, on ne récite plus de Gaston Miron, ni de Gérald Godin. Il est admis, et cela a été reconnu il y a quelques semaines, que la suite logique de l’enquête portant sur les dépenses du camp du Non lors du référendum de 1995 devait être faite sur la scène fédérale, à Ottawa. Des hauts fonctionnaires ont les réponses que nous cherchons. Or, même si une enquête a été demandée par Bloc Québécois, les députés et les hauts fonctionnaires ont à peine caché leur inconfort à l’idée de voir une telle histoire se révéler au grand jour. Et le camp fédéraliste a tout simplement dit non. En Pologne, nous passons des lois pour faire taire les intellectuels. Au Québec, la violence de l’était ne se manifeste pas par l’adoption de lois pour suivre les souverainistes à la trace, car ses derniers sont inoffensifs. On les fait taire avec de l’argent. Beaucoup d’argent. Les boîtes de documents que les Lester et Philpot ont retrouvés dans des poubelles auront servi à présenter au peuple québécois le Scandale d’Option Canada – partie intégrante du Scandales des commandites. Aucun intellectuel toutefois ne s’est encore levé encore pour évoquer un scandale plus odieux, plus importante encore : celui du Scandale du Pays du Québec.


 

La mélodie qui me hante depuis des mois...

Par francishalin :: 10/06/2007 à 6:01

Et si j'étais poète?

Par francishalin :: 05/06/2007 à 3:37

Chavez demande des excuses au Pape

Par francishalin :: 19/05/2007 à 22:59
Avec tout le respect dû à Votre Sainteté, demandez pardon, parce qu'il a y eu un véritable génocide ici et le nier reviendrait à nous renier nous-mêmes. — Hugo Chavez

Mamelles

Par francishalin :: 16/05/2007 à 22:52

Il faut au Québec un peu plus de mamelles philosophiques lourdes et beaucoup moins de voyeurisme intellectuel, de discours fades qui n’interpellent personne à l’exception d’eux-mêmes ou de leur ami Alter-Ego-ami-de-ce-qui-est.

Ferron, VLB et Miron

Par francishalin :: 16/05/2007 à 18:57

Lettres québécoises, No 121, printemps 2006, p. 16.
J'ai essayé de trouver le nom de ou de la photographe sans succès, si qqn peut me le transmettre...

Une réflexion intéressante de Gérard Bouchard

Par francishalin :: 02/05/2007 à 19:41

Gérard Bouchard, en entrevue à Voir, : "Les francophones d'ascendance constituent une majorité qui réagit comme une minorité, qui démontre les mêmes sentiments d'inquiétude, de menace, de fragilité, le même réflexe de repli, de durcissement."

(Bonhomme)

Par francishalin :: 02/05/2007 à 16:53

Bonhomme, Bonhomme
Bonhomme, bonhomme sais-tu jouer?(bis)
Sais-tu jouer de ce violon là?
Zing,zing, zing de ce violon là.
BONHOMME!
Tu n'es pas maître dans ta maison quand nous y sommes.
Bonhomme, bonhomme sais-tu jouer? (bis Sais-tu jouer de cette flûte là? (bis)
Flûte,flûte, flûte de cette flûte là.
Zing, zing, zing de ce violon là.
BONHOMME!
Tu n'es pas maître dans ta maison quand nous y sommes.
Bonhomme, bonhomme sais-tu jouer? (bis)
Sais-tu jouer de ce tambour là? (bis)
Boum, boum, boum de ce tambour là.
Flûte,flûte, flûte de cette flûte là.
Zing, zing, zing de ce violon là.
BONHOMME!
Tu n'es pas maître dans ta maison quand nous y sommes.
Bonhomme, bonhomme sais-tu jouer?(bis)
Sais-tu jouer de ce piano là? (bis)
Piane, piane, piane de ce piano là.
Boum, boum, boum de ce tambour là.
Flûte,flûte, flûte de cette flûte là.
Zing, zing, zing de ce violon là.
BONHOMME!
Tu n'es pas maître dans ta maison quand nous y sommes.ME!
Tu n'es pas maître dans ta maison quand nous y sommes.
Bonhomme, bonhomme sais-tu jouer? (bis)
Sais-tu jouer de ce tambour là? (bis)
Boum, boum, boum de ce tambour là.
Flûte,flûte, flûte de cette flûte là.
Zing, zing, zing de ce violon là.
BONHOMME!
Tu n'es pas maître dans ta maison quand nous y sommes.
Bonhomme, bonhomme sais-tu jouer?(bis)
Sais-tu jouer de ce piano là? (bis)
Piane, piane, piane de ce piano là.
Boum, boum, boum de ce tambour là.
Flûte,flûte, flûte de cette flûte là.
Zing, zing, zing de ce violon là.
BONHOMME!
Tu n'es pas maître dans ta maison quand nous y sommes.

Le partir

Par francishalin :: 01/05/2007 à 1:35
Quand on aime il faut partir.
[ Blaise Cendrars ]

(Breton, Éluard, Perret et Tzara en 1922)

Par francishalin :: 28/04/2007 à 15:22

Le coeur

Par francishalin :: 24/04/2007 à 1:59
Ce que la bouche s'accoutume à dire, le coeur s'accoutume à le croire.
[ Charles Baudelaire ]

L'imaginaire

Par francishalin :: 18/04/2007 à 2:21
A force de croire dans l'imaginaire, celui-ci devient réel.
[ Gary Victor ]
Extrait d'une interview sur Evene.fr - Mars 2006

La poésie

Par francishalin :: 10/04/2007 à 2:43
La poésie est une lettre d'amour adressée au monde.
[ Charlie Chaplin ]
Extrait de Ma vie

Le dormir

Par francishalin :: 08/04/2007 à 1:49
Dormir est se distraire de l'univers.
[ Jorge Luis Borges ]
Extrait de L'Aleph

(Extraits : Henriette Walter, Le français dans tous les sens)

Par francishalin :: 01/04/2007 à 17:38
***
Eulalie était une jeune fille vertueuse
Elle avait un beau corps et une âme encore plus belle

Dans le feu ils la jetèrent, afin qu'elle brûlât vite
Elle n'avait pas commis de fautes, pour cela, elle ne brûla pas.

Cantilène de Sainte-Eulalie

***

Kant

Par francishalin :: 30/03/2007 à 2:25
Le sublime touche, le beau charme.
[ Emmanuel Kant ]
Extrait des Observations sur le sentiment du beau et du sublime

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